06 14 81 69 31 - 03 80 64 32 91

 

» Pour Tous les animaux en général:

Pour tous les animaux, le Reiki est bénéfique et très apprécié ;

Il permet, comme pour l’homme d’optimiser tous les systèmes de l’organisme, en travaillant de ce fait en préventif sur leur santé, mais aussi en cas d’urgence en attendant le vétérinaire. Pour les animaux en fin de vie c’est un grand confort également.

Apprendre le Reiki permet d’agir au quotidien pour le bien-être de la santé de son animal, mais ne remplace pas l’ostéopathe ; un chien devrait voir au minimum une fois par an ce genre de praticien.

 

De plus je vous donne des pistes pour que votre animal vive vieux et en bonne santé à moindre frais, mais avant je dois clarifier la définition du mot ‘’Amour’’.

‘’J’aime mon animal’’ ; OK qu’entendez vous par là ?

Est-ce que c’est plutôt posséder un animal qui vous plaît ? avoir un animal pour faire plaisir à un jeune enfant qui en fera sa peluche ? Ou plutôt le sport avec l’animal, les concours avec les animaux (sportif ou de beauté), avoir de la compagnie, l’équitation (hors concours) …etc ? ou est-ce que vous aimez vraiment votre animal en tant qu’individu, doué d’intelligence (dans certains domaines supérieur à l’homme), et de manière inconditionnelle (= sans condition peut importe les problèmes, le temps à lui consacrer et le fait qu’il ne vous sert à rien) ?

Si c’est oui pour le dernier point, alors cet article est pour vous !

(même si parfois on fait ce que l’on peut, pas toujours ce que l’on veut, mais on peut apprendre à déplacer des montagnes pour leur bien-être.)

J’entends souvent dire ‘’c’est un membre de ma famille’’ et souvent je pense que je suis vraiment trop heureuse de ne pas faire partie de ladite famille, tellement je n’aimerais pas être traitée de la sorte.

Donc pour ceux qui n’ont pas la même définition que moi sur l’amour de leur animal, ce n’est pas la peine de lire, vous allez perdre votre temps.

Ce qui suit est pour moi un minimum, j’en ai fait bien plus pour mes animaux (= mes chevaux, âne, chiens, chats, oiseaux)

Sachez qu’il faut aussi savoir bien s’entourer et ne pas faire aveuglément confiance à un professionnel juste parce qu’il est censé être un professionnel:

En ce qui me concerne j’ai plusieurs vétérinaires car ils ont chacun leur spécialité. Mais je ne leur confie pas les dents de mes chevaux ; pour cela j’ai un dentiste spécialisé (j’ai dû en faire plusieurs pour en trouver un de compétent…). J’ai un comportementaliste pour chat qui n’est spécialisé qu’en chat. Si j’avais un problème pour un chien j’irais en voir un autre, spécialiste des chiens (voir plus loin). Dans le domaine des chevaux je n’ai pas besoin, puisque je suis moi-même formée depuis de nombreuses années en comportement équin, et en équitation éthologique, tout comme en ostéopathie, en plus de mon travail en Reiki.

J’ai également un maréchal ferrant diplômé en maréchalerie et spécialisé en pied nu qui vient vérifier mon travail (je me suis moi-même formée dans ce domaine depuis plus de 12 ans et suis quasi autonome). J’ai enseigné à ce maréchal des notions l’éthologie et lui ai donné une vision ostéopathique des choses pour qu’il puisse être encore plus compétent avec les chevaux (voir la partie contact de mon site).

 

Et si nous pouvions traiter les maladies autrement sans perdre d’efficacité et sans effet nocif pour la santé ?

Plusieurs produits complètement naturels peuvent être d’un grand secours :

– C’est le cas de l’huile de cade que j’utilise pour mes chevaux, chiens, chat et oiseaux.

Ces produits sont économiques et très puissants avec plusieurs effets combinés.

Je vous laisse découvrir pour ce faire, le site de la distillerie des Cévennes.

https://www.distilleriedescevennes.com/

– Il est aussi possible de vermifuger complètement naturellement vos animaux, de trouver des anti-inflammatoires et anti-biotiques naturels performants et sans danger.

Je vous fais découvrir les produits que j’ai testé depuis de nombreuses années, mis au point par un vétérinaire, sur le site : http://www.ohm-bioalternatives.com/

 

» Pour les chiens

Le problème majeur des chiens aujourd’hui (outre tous les substances chimiques que nous sommes parfois obligées d’utiliser et pouvant avoir des conséquences), c’est l’alimentation C’est un sujet à creuser, qui doit à mon sens être réfléchit. Chaque chien est différent, les croquettes ne sont peut-être pas à donner systématiquement:

Pratiquement tous les chiens mangent aujourd’hui des croquettes et même si elles sont pour certaines sensées être de la meilleure qualité possible, on pourrait avoir des chiens qui se grattent, ont des allergies, des dysplasies de la hanche, de l’obésité qui conduit à de l’arthrose prématurée… avec parfois une diminution par 2 de la vie du chien: Voir le site: http://www.labradors.org/erreur.htm

J’ai eu un setter Irlandais pure race. L’espérance de vie de ces chiens est de 9-10 ans. A 10 ans il revomissait toutes les sortes de croquettes. J’avais beau en changer, rien ne lui convenait. Il se grattait beaucoup, avait régulièrement des problèmes de peau (suppuration, des poux…). Il a fini par se ronger les pattes au sang. Il a dû porter une collerette 6 mois, avec des anti dépresseurs et aucune amélioration en vue. Mais  le chien étant vieux, on ne me donnait pas d’issue à part une euthanasie proche. J’ai fini par connaître le docteur Éric Ancelet qui m’a fait passer à une alimentation qui pour lui est plus saine (site OHM bioalternatives ci-dessus). Le chien n’a plus eu aucun problème, il a arrêté de vomir systématiquement sa nourriture, a repris ‘’du poil de la bête’’ et a eu une belle vie jusqu’à 17 ans. En parallèle, j’ai trouvé une solution alternative aux produits allopathiques et il avait régulièrement des manipulations ostéopathique.

Aujourd’hui tous mes chiens mangent une alimentation stricte que je cuisine, qui varie en fonction de leur âge et de l’aspect de leurs déjections.

Cette alimentation a pour base

(À adapter en fonction du chien)

– 1/3 de viande ou poisson cru

– 1/3 de riz blanc

– 1/3 de fruits ou légumes (pas n’importe lesquels)

– cuillère à soupe d’huile (mélange d’huile qu’on trouve dans le commerce)

– Une pincée d’un mélange d’algues.

Ceci en 2 repas, la quantité est calculée sur le site : http://barf-asso.fr/calculateur-ration-chien/

Ce site est par ailleurs très intéressant.

Pour exemple, mon chien de 33kg mange un poids total de nourriture par repas (riz, légume, viande) de 600g (soit 200g de viande par repas). Chaque individu étant différent, il faut adapter la quantité en fonction de l’observation de l’animal : s’il grossit de trop, baisser la ration, s’il maigrit l’augmenter.

A noter qu’un chien qui a un poids correct doit être ‘’sec’’. On doit légèrement voir les côtes ou tout du moins les sentir.

Je ne fais pas de jour de jeûn (je trouve que cela stresse trop mes chiens), mais je ne donne jamais de nourriture en dehors des repas.

Le chien doit respecter 1/2H de repos après les repas. Même s’il mange des croquettes, il ne doit pas jouer ou courir pour éviter les torsions d’estomac ou d’intestin, fatales en quelques heures (d’autant plus fréquentes que le chien est gros/grand).

Certains chiens habitués aux croquettes vont avoir du mal à manger plus naturel au début. Mais un chien peu jeûner et ne se laissera pas mourir de faim. C’est ce qui s’est passé avec certains de mes chiens au début. Il suffit de tenir bon et de mettre un peu de yaourt ou quelque chose de très appétant au départ dans la nouvelle nourriture, avant de progressivement enlever cet ingrédient.

» La viande, poissons et autres protéines animales:

(que j’achète en 2019 pour maximum 4le kg)

J’alterne entre:

– os crus ; L’os cuit est très dangereux pour les chien, mais l’os cru est bénéfique car la structure n’est pas modifiée à la cuisson et il n’est pas cassant et pointu. L’estomac du chien le ramolli et le digère. Il faut distinguer les os à manger qui vont apporter une bonne source de calcium et qui seront digérés en entier, des gros os que le chien peut juste ronger et qui lui permettra de détartrer naturellement ses dents.

Attention, si vous donnez un gros os il faut vérifier, notamment pour les gros chiens, qu’ils ne mangent pas trop le cartilage à outrance, ce qui peut provoquer des constipations.

– poulet (cuisse, aile, carcasse, poulet en entier que je découpe)

– Canard (quand j’en trouve en promo) avec la peau

– Dinde (avec os évidement)

– Porc (qui doit être obligatoirement d’Origine Française), lorsque je trouve des promotions (souvent des grosses quantités que je congèle), ou bien des pieds de porc (le chien peut avoir du mal au début, dans ce cas les couper en 2)

– Boeuf. Les plats de côte sont souvent peu cher.

– Veau : pied de veau = pas cher !

– Abats (1 fois par semaine). En faisant attention à ne pas trop donner de foie qui peut être laxatif (surveiller les crottes). Pour les chiots le cœur de porc ou de bœuf est très bien pour la croissance.

– Oeufs : 1 œuf entier cru une fois par semaine ou moins. Ceci peut cependant dans de rare cas provoquer des allergies (jamais eu ça sur mes chiens)

– Filet de Colin cru (le moins cher, en filet pas d’ arrête)

– Sardine en boîte (sans sauce, mais à l’huile) de temps en temps. Pas de thon car c’est trop salé.

– Friture crue (que je fais décongeler et donne avec les arrêtes car elles sont très petites).

– Yaourt nature, de temps en temps ou pour faire passer un aliment que le chien n’aime pas.

Pour les chiens adultes j’alterne tout ceci car il est important de varier la nourriture pour ne pas avoir de carence).

Pour les chiots j’insiste un peu sur le cœur.

Pour les chiens âgés, je me limite à la volaille et au poisson (sinon la nourriture est trop riche et peut provoquer des problèmes de peau).

Jamais de charcuterie (jambon ou autre), de sauce, de plat cuisiné tout fait.

Jamais de sucre et encore moins de chocolat (toxique),

» Le riz :

Doit être blanc obligatoirement, peu importe le type (je prends le moins cher), j’évite les brisures de riz (trop bas de gamme).

Jamais de pâte ou de blé sous quelque forme que ce soit.

» Les fruits et légumes (à éplucher)

Tout ce que l’on peut manger cru se donne cru (chou fleur…), mais ce qu’on mange obligatoirement cuit (haricot) doit être cuit.

Jamais de raisin, de tomates, pomme de terre (toute la famille des solaenacées) sont toxiques

Éviter tous les agrumes

– Carottes très bon à condition de les mixer car sinon elles ne sont pas digérées on les retrouve dans les crottes.

– Courgette

– Concombre

– Chou, chou-fleur, brocoli : très bonne source de vitamine C (anti displasie de la hanche), mais attention pas trop car provoque des flatulences).

– Courge, potiron

– Haricot (possibilité de donner en boîte si pas souvent)

– Bananes

– Pomme (pas trop)

– Pêche

– Abricot

– Pastèque, Melon

– Poire

– Framboise, Fraise, mûre

Éviter les aliments plus exotiques (kiwi, ananas, avocat…)

 

» Ajouter:

Parfois j’ajoute en petite quantité du persil, Cynorhodon (pour la vitamine C). Le persil est très intéressant mais ne doit être donné qu’en petite quantité de temps en temps.

On peut ajouter quelques herbes médicinales (thym, romarin, sauge en petite quantité. Pas de Laurier)

Mais il y a aussi d’autres causes qui écourtent la vie de votre chien:

  • Les produits chimiques (vermifuges, produits de traitements divers pour les maladies ou les traumas): Ces produits ne sont jamais anodins, même si vous avez l’impression que tout va très bien pour l’animal. Pour les chiens il est possible de remplacer la plus grande majorité des produits de traitements chimiques par des produits naturels très efficaces. Mais attention, certaines fois on ne peut pas se passer des molécules chimiques, donc il faut jongler avec les 2. Par contre, plus on donne de produits naturels au quotidien et réserve le chimique pour certains cas, plus l’animal est en bonne santé et moins il y a de problèmes. Si on doit mettre du chimique à un moment donné en utilisant un maximum de naturel les autres fois, l’organisme supportera beaucoup mieux les produits chimiques. Je pense qu’on ne doit pas dans le domaine des produits chimiques, appliquer des recettes toutes faites systématiquement sans observer et réfléchir ou faire aveuglément confiance. Et ne pas oublier que chaque individu est différent.

Le chien réagit très bien à l’homéopathie, la phytothérapie, l’aromathérapie, la gémmothérapie… Attention quand même, à part sur certains produits comme l’Arnica ou Apis mellifica, on peut vite faire des bêtises en homéopathie et aggraver des symptômes. Il faut donc trouver un vétérinaire qui s’y connaît ou un homéopathe animalier et ne pas toujours se fier aux livres ou à internet dans ce domaine.

Au moment de préparer un opération chirurgicale, en préventif, pensez à l’homéopathie et pensez à faire des drainages de l’organisme plus tard.

Voir aussi plus haut le site Ohm Bio alternatives (il y a sûrement d’autres produits d’autres boîtes, mais dont je ne me sers pas et donc que je connais mal).

 

  • Le manque d’exercices : comme pour nous, voire encore plus pour le chien, le manque d’exercice nuit à sa santé physique et morale (avec bêtises en tous genres à la clé). Vous devez impérativement prendre une race de chien qui corresponde à votre mode de vie et ne pas craquer juste sur la beauté d’un chien, ou bien vous adapter à ses besoins en changeant par exemple vos activités…

 

  • Le manque d’éducation : si le chien doit être le chef, même si cela ne se voit pas, il sera en stress (pas bon pour sa santé). Un chien ça s’éduque toujours, quel que soit le problème, la race et l’âge. Ce n’est pas parce qu’il est réputé être d’une race « gentille avec les enfants » qu’il soit gentil sans éducation. Malheureusement un bon éducateur canin, ça ne court pas toujours les rues. Personnellement j’aime bien Hervé Pupier, même si je n’ai jamais eu besoin de ses services. Si vous ne pouvez pas vous déplacer dans sa région, il pourra certainement vous conseiller.

Pour en savoir plus : http://www.hervepupier.com/

  • Ne pas le montrer à un ostéopathe pour un contrôle : Malheureusement on ne consulte ce genre de professionnel qu’en cas de problème, alors qu’il faudrait montrer son chien au moins une fois par an en visite de contrôle à l’âge adulte (et avant ou plus si problèmes). Car un ostéopathe n’agit pas que sur la locomotion, mais aussi sur tous les organes du corps. Un corps en bonne santé = un animal qui vit vieux sans grandes dépenses.

 

  • Les problèmes de son propriétaire : La plupart des animaux et notamment les chiens, (parce qu’ils vivent avec nous), sont des éponges à émotions. Ils peuvent être malades parce que vous êtes malade ou que vous vous rendez malade pour quelque chose. On voit même des animaux qui ont les mêmes maladies physiques que leurs propriétaires. Alors, travaillez sur vous de manière efficace (voir les autres pages du site).

 

  • Emmenez-le en vacances ou ne partez pas : Rare sont les chiens qui aiment voir leur propriétaire partir trop longtemps. Le stress apparent ou pas, l’attente, la peur de ne pas vous voir revenir, les perturbent. Les laisser en refuge ou en pension n’est vraiment pas une bonne idée, même si l’établissement est réputé, même si vous l’avez visité, etc…(vous pourriez avoir d’énormes surprises, je ne préfère pas en parlez dans cet article). Sauf en cas d’extrême urgence je ne ferai pas une telle chose et dans ce cas, des visites surprises s’imposent ou la garantie que vous puissiez bénéficier d’un système de vidéo de surveillance 24H/24 de votre animal.

 

» Pour les Chevaux

 

 

 

Pour les chevaux les causes de mortalité prématurée sont bien plus nombreuses (il n’y a pas d’ordre dans la liste qui suit).

En fait, le cheval est l’un des animaux les plus aimés, les plus choyés et les plus mal traités par manque de connaissance ou par intérêts financiers.

Tous les chevaux sont très robustes, même les pures races (‘’made in box de luxe’’) car ils ont 50 millions d’années d’évolution (contre 2-3 millions pour l’humain), mais ils sont beaucoup fragilisés par l’homme.

Après avoir été pendant des années dans le monde du cheval, je n’en reviens toujours pas du manque de connaissance de beaucoup de professionnels et d’être obligé d’écrire le texte qui suit !

Pour vous rendre compte, vous pouvez regarder :

https://www.youtube.com/watch?v=womLo4fiaHI

Vous pouvez m’appeler et voir aussi mon autre site (attention ne pouvant pas administrer ce site, mes coordonnées personnelles sont fausses sur le site cheval): http://www.equinaturelle-cz.com

D’excellentes lectures sur : https://www.ohm-bioalternatives.com

 

Tout le monde jure aimer son cheval, mais très souvent c’est l’équitation qu’on aime et pas son cheval. Souvent on préfère faire l’autruche en s’appuyant sur les dires de certains moniteurs d’équitation parce que ça nous arrange… Aussi, bon nombre de personnes ne vont pas adhérer à ce qui suit.

J’ai voué ma vie à mes chevaux, j’ai déplacé des montagnes pour m’informer au mieux et pour être le plus autonome possible (formation en éthologie, en nutrition, en parage, en ostéopathie et j’en passe…). Ce n’est pas pour rien que mes chevaux et mon âne ne paraissent pas leur âge.

Les chevaux devraient pour la plus grande partie d’entre eux, atteindre l’âge de 40 ans (et pas juste 20-30 ans) et même dépasser cet âge. C’est un animal ‘’abouti’’ avec derrière lui 50 millions d’années d’évolution (contre 2-3 millions pour l’homme) et les conditions de vie dans lesquelles nous le mettons et l’utilisation que nous faisons de ces êtres exceptionnels sont très fortement inadaptées à ce qu’ils sont. Voici ce qui diminue leur santé :

– Les produits chimiques (vermifuges, produits de traitements divers pour les maladies ou les traumas): Ces produits ne sont jamais anodins, même si vous avez l’impression que tout va très bien pour l’animal. Pour les chevaux il est possible de remplacer la plus grande majorité des produits de traitements chimiques par des produits naturels très efficaces. Mais attention, certaines fois on ne peut pas se passer des molécules chimiques, donc il faut jongler avec les 2. Par contre, plus on donne de produits naturels au quotidien et réserve le chimique pour certains cas, plus l’animal est en bonne santé et moins il y a de problèmes. Si on dois mettre du chimique à un moment donné en utilisant un maximum de naturel les autres fois, l’organisme supportera beaucoup mieux les produits chimiques. Je pense qu’on ne doit pas dans le domaine des produits chimiques, appliquer des recettes toutes faites systématiquement sans observer et réfléchir ou faire aveuglément confiance. Et ne pas oublier que chaque individu est différent.

Le cheval réagit très bien à l’homéopathie, la phytothérapie, l’aromathérapie, la gémmothérapie… Attention quand même, à part sur certains produits comme l’Arnica ou Apis mellifica, on peut vite faire des bêtises en homéopathie et aggraver des symptômes. Il faut donc trouver un vétérinaire qui s’y connaît ou un professionnel formé en homéopathie animale et ne pas toujours se fier aux livres ou à internet dans ce domaine.

Au moment de préparer un opération chirurgicale, en préventif, pensez à l’homéopathie et pensez à faire des drainages de l’organisme plus tard.

Voir aussi plus haut le site Ohm Bio alternatives (il y a sûrement d’autres produits d’autres boîtes, mais dont je ne me sers pas et donc que je connais mal).

– Le ferrage divise leur espérance de vie par 2; si vous voulez savoir pourquoi voyez l’excellente vidéo de Pierre En off ‘’chevaux pieds nus biomécanique’’:

https://www.youtube.com/watch?v=o9HMeY69Wvw

La liste des méfaits du parage étant tellement longue, je vous laisse la consulter sur :

http://alexi-bousquet-parage-naturel.e-monsite.com/pages/les.html

 

Les miens ne sont plus ferrés depuis de nombreuses années. Mon cheval de 28 ans (en 2020) est en très bonne forme, toujours monté et les professionnels lui donnent 15-16 ans!

Remarque : si un cheval à mal aux pieds en étant déferré il existe des solutions : des hypposandales. La douleur de marcher sans fer lorsque le parage est bien fait ne dure que le temps de la nouvelle réadaptation au pied nu et est de toute façon moins destructrice à long terme que le ferrage. Il existe de multiples solutions pour aider à une adaptation plus rapide.

 

– Les parages inadaptés : Un cheval pied nu nécessite un parage spécifique qui n’a rien à voir avec un parage pour chevaux ferrés. Malheureusement même chez les pareurs spécialisés en pied nu, ce n’est pas toujours très réussi. Le mieux est de ne pas hésiter à changer de pareur si le résultat n’est pas probant. C’est aujourd’hui un gros problème, avec en plus tout un tas de visions différentes où chacun est sûr d’avoir plus raison que le voisin… RVD sur la page contact de ce site pour avoir les bonnes adresses. Le pied nu nécessite un entretien de votre part et il est intéressant de se former pour pouvoir entretenir le pied entre deux passages du professionnel.

 

– L’alimentation:

Les aliments industriels contiennent tous de la mélasse (car sinon ils ne seraient pas assez appétant, les chevaux n’en voudraient pas). Or la mélasse est un résidu de sucre nocif pour la santé des chevaux. L’alimentation industrielle n’est à donner que dans des cas rares et très précis d’amaigrissement ou de problèmes de santé. Comme pour tous les animaux, l’observation du cheval est nécessaire et son alimentation n’est pas toujours une recette fixe, mais à adapter.

Par contre ne donnez jamais de pain (causant des micro-inflammations de l’intestin), ni de bonbon pour chevaux (de vraies saloperies commerciales… mais qui Nous font plaisir). Pas de biscuit apéro non plus (spéciale dédicace, hélas, à la naisseuse de mon âne, ce qui lui a valu des années de traitements contre les sarcoïdes!)

Une bonne alimentation est une alimentation stricte de foin de qualité, non poussiéreux (quantité à adapter en fonction des chevaux et des problèmes de santé) et d’herbe avec un tout petit complément d’Orge germé (pas d’orge aplati), par ex : 300g d’orge sec à faire germer (la quantité n’est là qu’en exemple). Ne pas donner d’orge germé pour chevaux qui ont tendance à faire de la fourbure, ni au printemps, mais uniquement l’hiver . Paille de blé sans barbule en plus pour les vieux chevaux. On peux faire un mâche en complément de 3 cuillères à soupe de lin à faire bouillir dans de l’eau (on n’enlèvera pas l’eau ensuite) + 3 poignées de son bio + 1 cuillère à café de miel bio à mettre dans l’eau du lin (l’orge germé peut y être ajouté). Je donne cela tous les jours à mes chevaux et plus des produits OHM en complément (voir plus haut). On peut aussi donner quelques carottes et quelques pommes en petite quantité ; je rappelle que si cela nous fait maigrir, le cheval est un herbivore et, lui, ça le fait grossir. D’autres aliments peuvent être corrects comme le Préfané.

 

– L’enfermement : Pas de box, pas de stalle, pas de stabule sauf période courte exceptionnelle. Pour être en santé correcte (je ne dis pas en excellente santé, juste une santé correcte qui permet à l’organisme de fonctionner à peut près normalement et au mental du cheval d’être un peu près équilibré), le cheval dois passer plus de temps dehors que dedans. Donc sur une journée de 24H au moins 15H dehors !

Bien sûr j’entends dire que ‘’mon cheval n’aime pas le pré car il passe toute la journée à la porte’’. En arrivez là veut dire que ce cheval a de gros problèmes psycho ! De même que s’il y a toujours des accidents au pré parce que le cheval court dans tous les sens, c’est que c’est urgent pour hier qu’il soit dehors. Évidemment il ne faut pas faire cela n’importe quoi, n’importe comment ! Comme chaque cas est différent, contacter un bon comportementaliste-éthologue ! Très souvent pour raison de santé, on garde le cheval au box ce qui est très rarement une bonne chose car l’animal fatigue plus qu’il ne récupère. Au niveau ostéo c’est une aberration et de plus en milieu fermé et réduit c’est propice au développement des germes et des infections.

Un animal en box pour raison de santé, ça doit être extrêmement exceptionnel… sauf si vous voulez que ça vous coûte très cher et que l’animal mette beaucoup plus longtemps à récupérer…Prenez plusieurs avis de plusieurs professionnels dans différents domaines, mais c’est vous qui devez prendre une décision : ne remettez pas votre pouvoir dans les mains des autres sans discernement.

– Un pré non adapté : Le pré doit-être propre (pas de matériel dangereux qui traîne) le plus grand possible (mais bien sûr chacun fait comme il peut…) avec un abri (pas forcément une cabane, ce peut être un abri naturel), si possible avec des arbres (nécessaire pour l’alimentation du cheval, comme pour son bien-être) et sans plantes toxiques. Le pré doit avoir des parties abritées du vent ; un cheval en bonne santé ne craint ni le froid ni la pluie, mais le vent et la chaleur (donc pas de cabane en tôle).

 

Le manque de Congénères : Si le cheval est privé de ses congénères : Dans la nature le cheval est une proie ; être tout seul est pour lui, source de stress (même s’il n’a pas l’air d’être stressé, car il ne faut pas confondre un cheval non peureux et un cheval en confiance). Le stress est comme pour vous, il diminue les défenses immunitaires et consomme de l’énergie.

A noter, que même si vous aimez beaucoup votre cheval, vous n’êtes que rarement un congénère, plutôt un prédateur, quelques fois un ‘’gentil prédateur’’, mais un prédateur quand même. Si vous voulez être vraiment un congénère, c’est possible, c’est du boulot et ça demande beaucoup d’amour. Contactez moi dans ce cas.

D’autre part, le cheval déteste de changer de congénères sans arrêt et ne plus revoir les chevaux qu’il considère de sa famille. Donc il doit être le plus possible toujours avec les même chevaux. Quand on ne peut pas faire autrement, on peut se servir de la communication psychique animale pour tenter d’expliquer au cheval. C’est une chose très particulière que j’enseigne aussi et que je pratique.

– Le mors : Quel qu’il soit, aussi léger qu’il soit , le mors est une source de grand mal-être ( et toujours hautement néfaste si c’est un mors d’attelage). Ceci parce que les cavaliers ont toujours beaucoup trop d’actions sur les rênes. Cela agit sur une des parties les plus délicates du cheval, entraînant en plus des douleurs dans la bouche, des problèmes de cervicales, et par enchaînement de causes à effets, des lésions ostéopathiques sur le reste de son anatomie et a aussi une action néfaste sur la plupart des organes !

Tous les enrênements sont nocifs, même réglés peu serré, car ils empêchent le cheval d’évoluer librement en fonction de ses contraintes ostéopathiques et perturbe sont équilibre. On ne muscle pas correctement un cheval par ce biais, et si l’utilisation des enrênements a pour but de le maîtriser parce que vous n’y arrivez pas autrement, il faut travailler différemment avec une équitation naturelle de qualité (ce qui n’est plus facile à trouver).

Aujourd’hui, monter sans mors est une mode. C’est malheureusement mal compris, mal fait et très dangereux autant pour le cheval que pour le cavalier. Monter sans mors est uns éducation autant du cavalier que du cheval. En effet, si vous avez besoin d’un mors pour tourner ou vous arrêter c’est, pour moi, qu’il y a un problème d’éducation des deux côtés. Tous le monde devrait pouvoir monter sans mors pour gagner le droit d’en mettre un, afin d’apprendre le vrai respect, la vrai confiance et la vraie communication entre un cheval et son propriétaire. Ainsi lorsqu’il sera possible de remettre un mors, vous n’en auriez plus besoin pour tourner, vous arrêter ou même sauter car vous auriez l’entière coopération du cheval et vous ne feriez plus qu’un avec lui. Il serait un partie de vous et inversement. Avoir le droit de mettre un mors dans la bouche d’un cheval, ça se mérite et cela n’a d’autre but que d’affiner un exercice. Pour atteindre ce but, formez-vous auprès de quelqu’un de compétent.Vous pouvez aussi allez sur www.equinaturelle-cz.com et me contacter.

 

– Le sport et/ou la compétition : Dépasse la capacité d’adaptation naturelle du cheval. Cela dans toutes les disciplines (même western et quelquefois surtout western). Pour donnez un exemple dans une seule séance d’entraînement de saut d’une heure, le cheval saute déjà plus que dans toute sa vie, ce qui a des conséquences en ostéopathie, même si le cheval est suivi régulièrement (4 fois par an) et a des conséquences sur sa santé à long terme.

De plus, la plupart du temps il stresse parce qu’il doit être déplacé en van et/ou à cause de l’ambiance bruyante et inhabituelle, et/ou le stress des autres chevaux qu’il ressent, et/ou l’envie de gagner du cavalier qui ne se conduit alors pas comme une proie, mais en prédateur.

La question est : est-ce que vous aimez plus votre cheval que les disciplines équestres ?

Même l’équitation éthologie à ce jour n’est plus vraiment dans le respect du cheval car la plupart du temps ce n’est devenu que des exercices « d’agility » comme on peut le voir pour les chiens ou de l’éducation qui ne sert qu’au bénéfice du cavalier et pas vraiment pour le bien-être du cheval.

– La tonte : même pour un cheval qui n’en a pas peur, cela stresse l’organisme qui enregistre que, pendant la période de froid, il n’y a plus de poil et donc qu’il faut en refaire absolument le plus vite possible, utilisant de ce fait de l’énergie au détriment de l’énergie nécessaire pour rester en bonne santé. Penser qu’une couverture règle le problème, c’est méconnaître grandement le système thermodynamique du cheval. Un cheval ne doit jamais être tondu (sauf problème vétérinaire le nécessitant).

Alors comment faire pour qu’il ne transpire pas après une séance d’équitation ? Ne faites plus de séance d’équitation ou bien montez-le raisonnablement et prenez un temps de le faire marcher pour qu’il sèche ; mettez-lui une chemise de séchage temporaire (type nid d’abeille)… enfin bref, faites preuve d’un peu de bon sens…

– Les couvertures : = maigre palliatif au manque de poil ; elles blessent souvent le cheval par frottement. Si le cheval n’est pas tondu, lui mettre une couverture ou une chemise (voire les 2!) est un manque de connaissance sur les formidables capacités d’adaptations au froid du cheval et le fragilise toujours. Le système de thermorégulation du cheval ne peut pas assurer correctement sa fonction, le cheval peut devenir ‘’frileux’’, il peut aussi transpirer et tomber malade.

Si vous récupérez un cheval qui a toujours eu une couverture, attendez des températures plus clémentes pour lui enlever, ne la remettez plus et surveillez -le. Contrairement à l’homme, un cheval qui tremble, n’a pas forcément besoin d’être couvert. Il faut observer et être vigilent, mais dans la plupart des cas tout va bien.

Pas la peine de vous ‘’la raconter’’ avec le fait que votre cheval est la super race ‘’made in box de luxe’’, c’est pareil pour tous les chevaux car (je le redis), ils ont 50 millions d’années d’évolution. Sauf cas rarissime de poulains ayant eu un problème à la naissance, aucun cheval ne craint le froid dans les régions tempérées, car la température ne descend jamais suffisamment bas pour que le cheval ait un problème. Pour les chevaux malades ou vieux, mettre une couverture peut être de temps en temps nécessaire.

Tous les chevaux supportent aussi très bien la pluie. En revanche, ils supportent mal la chaleur et les insectes, ce qui peut justifier une chemise intégrale l’été pour certains chevaux ayant des problèmes de dermite. Les chevaux n’aiment pas trop le vent qui soulève le poil et en quelque sorte leur enlève ‘’leur anorak’’. Il peut être est agaçant à cause du bruit, pour un animal qui a des capacité auditives hors normes et qui n’est pas habitué.

Vent et insectes = abri nécessaire.

 

– Un brossage non raisonné : On croit qu’il est bon de brosser un cheval tout le temps pour qu’il soit propre, ne pas provoquer de blessure avec le matériel de harnachement et pour enlever les parasites comme les tiques. Cela n’est pas toujours vrai, surtout si vous habitez des endroits où au printemps il y a des amplitudes de température importantes. Vous risquez d’enlever ‘’les vêtements chaud’’ du cheval beaucoup trop tôt. Pour les monter, ne brossez que là où la selle et le filet touchent. La crinière et la queue peuvent-être brossées tout le temps (ce qui est conseillé pour l’adaptation à la pluie et la protection contre les insectes). Pour les tiques je les enlève à la main en prenant soin d’enlever la tête. Quelquefois ‘’il faut ménager la chèvre et le chou’’ pour ne pas avoir par exemple des maladies de peau ou des poux et donc adapter le brossage. Mais dans ces derniers cas, cela veut dire que l’organisme du cheval ne fonctionne pas de manière optimum.

Peu ou pas de visites du dentiste ou de l’ostéopathe : Je ne pense pas que si vous avez une rage de dent vous alliez voir un médecin généraliste pour vous guérir . Alors si votre cheval a un problème de dent, allez voir un vrai dentiste équin qui ne fait pas autre chose. Ce n’est pas un vétérinaire, donc il n’aura pas le droit de sédater si le cheval ne veut pas se laisser faire. Mais il ne devrait pas avoir besoin de faire cela s’il est compétent, bien que dans des cas vraiment extrêmes, ce peut-être indispensable. Mais dans ces cas-là il serait judicieux pour le bien-être de l’animal de voir un bon comportementaliste et de faire un vrai travail d’éducation et de confiance. Jamais rien n’est perdu c’est une question de savoir faire et de temps. Un produit chimique mis sur un animal n’est jamais anodin et a toujours des conséquences au moins sur le long terme.

Un cheval qui n’a pas de problème doit voir un dentiste 1 fois par an minimum, même s’il est âgé et que ses dents ne poussent plus. Un bon dentiste vous explique, vous fait sentir avec votre main le travail avant et après, notamment sur les dents du fond (sinon vous ne pouvez jamais savoir si c’est vraiment fait). Un bon professionnel de manière générale ce n’est pas celui qui ‘’est vu à la télé’’, mais celui qui qui prend son temps avec l’animal, qui vous explique et qui vous montre, en plus d’avoir des résultats( qu’on ne peut toutefois pas garantir à 100 %, car plusieurs facteurs sont possibles).

Pour l’ostéopathe c’est pareil. Un cheval qui ne fait que du pré doit être vu au moins 1 fois par an, s’il est utilisé en équitation quelconque sans compétition, au moins 2 fois par an et s’il fait de la compétition (même petit niveau), 4 fois par an ce n’est pas du luxe ! Au delà de 4 fois ça peut être trop, sauf cas particuliers.

 

– L’attitude du propriétaire/cavalier : Si vous aimez votre animal, vous ne devez pas le considérer comme un être humain, sinon vous risquez de lui apporter des conditions de vie d’humains (couverture, de peur qu’il ai froid par exemple…). Vous allez vous tromper sur ses besoins réels et le maltraiter involontairement. Vous devez être un de ses congénères, le considérer comme un membre de votre famille, mais surtout en savoir un maximum dans tous les domaines le concernant.Vous économiserez ainsi de l’argent pour le remettre là où il y en a réellement besoin pour lui, et vous aurez la connaissance nécessaire pour juger si un professionnel est bon ou pas.

Pour votre cheval, un bon comportementaliste-éthologue doit se déplacer, alors qu’on ne le fait pas pour un chat. Il peut donner quelques conseils par téléphone, mais il a obligatoirement besoin de voir le cheval et ses conditions de vie pour faire un travail correct, voir la vérité et pas votre interprétation de la vérité.

Apprenez à monter votre cheval avec respect par l’intermédiaire d’une équitation naturelle cohérente, le respectant. L’équitation éthologique ou naturelle est aujourd’hui beaucoup dénaturée en France. Attention où vous mettez les pieds ! Elle doit respecter autant le comportement du cheval, que son physique, son mental et ses émotions, que ses conditions de vie. On ne peut pas faire de l’équitation éthologique avec un cheval en box, car il faut être cohérent : L’équitation Éthologique ou Naturelle est une philosophie, pas une méthode.

 

– Pouliner trop souvent surexploite les juments ce qui est très mauvais pour leur santé. Même si je sais qu’une jument dans la nature peut avoir un poulain par an, la nature prévoit des pauses et n’a jamais besoin de coudre la vulve et de la découdre avant le poulinage pour que la jument ne perde pas le poulain (ce qui est pratique courante de certains éleveurs…)

J’aimerais aussi poser une question : Si vous considérez votre jument comme un membre de votre famille, est-ce que vous vendriez son poulain ? Si oui, merci de ne pas mon considérer de votre famille.

 

– Sevrage des poulains à 2 ans et moins: Comme dans la nature, il ne devrait pas il y avoir de séparation du poulain de sa mère avant l’âge de 2 ans. C’est le temps minimum qui garantit un bon départ dans la vie, une bonne santé autant physique qu’émotionnelle. En fait, ce devrait être le boulot de la jument et vous ne devriez pas intervenir. Le sevrage fait par l’homme, même fait de manière plus douce est la principale cause de stress du poulain qui se répercute sur toute sa vie et il ne faut pas se plaindre ensuite si le cheval ne supporte pas de voir ses congénères loin de lui le restant de sa vie.

 

Un débourrage trop précoce à 3 ans et moins : on doit attendre que le cheval ait terminé sa croissance, donc pas avant 5 ans, voire 7 ans pour les races tardives. Parce que cela a des conséquences ostéopathiques à long terme et réduit l’espérance de vie du cheval. Dans l’ancien temps les chevaux de valeur destinés aux seigneurs n’étaient pas débourrés avant l’âge de 10 ans.

 

Un matériel de monte peu ou pas adapté: les tapis de monte avec étriers, certaines selles avec arçon, certaines selles sans arçon, les chabraques et tous les enrênements sont néfastes, même avec des consultations en ostéopathie régulières. Un bon tapis de selle ne coure pas non plus les rues; si on le pince, on ne doit pas sentir ses doigts (ce n’est pas qu’une question d’épaisseur). Ce n’est pas parce que c’est une bonne marque de selle qu’elle est adaptée et ce n’est pas parce qu’elle est adaptée quand le cheval est à l’arrêt, qu’elle l’est en mouvement.

On ne devrait jamais utiliser de cravache, considérée comme punition alors qu’on devrait utiliser le principe de respect-confiance avec un cheval.

Pour en savoir plus consultez https://www.youtube.com/watch?v=UtfHvx9u8QI

et consultez Anne Caumont (barefoot lux) : https://barefoot.lu/

 

– La surexploitation : Vous pouvez prendre part au mal-être voire à la maltraitance des chevaux sans intention de le faire en payant pour participer à des activités qui ne vont pas dans le sens des animaux, vous avez donc vous aussi une responsabilité dans leur bien-être :

*Aller voir un spectacle utilisant les animaux (pas forcement un cheval) ou certains spectacles équestres. Ce n’est pas parce que le spectacle est beau qu’il est fait dans le respect du cheval ; vous voyez un cheval souvent soumis (même sans mors et sans rien sur la tête), qui n’a pas les moyens de faire autrement. Pour l’ensemble des animaux, hors de la scène (par exemple pour les cirques) ou des bassins (Cétacés etc…) ,même si les animaux sont en apparente bonne santé, ils ne sont pas tenus dans des conditions de vies suffisamment bonnes.

Le cas des zoos est aujourd’hui heureusement différent ; un grand nombre de ces établissements ont revu leur copie et présente les animaux dans de grands enclos où leur milieu de vie est recréé. Ils prennent souvent part dans la réintroduction d’espèce. Si ce n’est pas le cas, n’allez pas visiter.

*Jeux de courses : quelles soient de trot ou de galop, les courses sont toujours une exploitation du cheval qui dépasse de loin ses capacités physiques : pour preuve le très jeune âge auquel les chevaux sont mis à la retraite et le fait qu’ils soient débourrés vers 18 mois. En plus un cheval n’aime pas spécialement courir ; dans la nature il passe sont temps à s’économiser pour fuir devant les prédateurs ou pour chasser un intrus.

*Monter à cheval dans certains centres équestres ou dans des structures pour emmener les touristes en balade : Très souvent le cheval y est sur-exploité : Assurez-vous que le cheval est au centre des attentions en étant en permanence au pré, ne soit pas ferré, ne soit pas utilisé plus de 3 fois dans la semaine, ne fait que de très rare compétition, qu’il soit vu par un ostéo et un vrai dentiste de manière régulière, qu’il aie un matériel adapté (selles sans arçon) et propre, quelle nourriture on lui donne. Bref vérifiez les conditions de vies… Beaucoup d’animaux sont en souffrance, même s’ils n’est on pas l’air ! Ne faites pas l’autruche !

*Les activités en relation avec le bien-être utilisant des animaux au profit de l’homme : Le bien-être de l’humain ne doit pas être au détriment de l’animal. Heureusement ce n’est pas le cas de partout, mais je connais certains centres d’équithérapie peu recommandables du point de vu animal.

– La monte à cru pour les cavaliers n’ayant pas l’habitude, abîme le dos d’un cheval. Si vous montez à cru vous devez coller au cheval et ne jamais être déséquilibré ou vous taper les fesses sur son dos, ni vous tenir en contractant les jambes. Vous ne devez faire qu’un avec le cheval.

– Certaines pratiques équestres, comme longer un cheval : Le cheval ne trouve aucun intérêt à tourner en rond, il s’ennuie et surtout cela le contraint sur des cercles trop courts sur des temps trop longs, ce qui est néfaste autant pour son physique (surtout avec des enrênements) que pour son mental de cheval. Le temps maximum pour longer un cheval de manière classique, est le temps qu’il faut pour lui faire faire 4 cercles. Donc même 10mn c’est déjà beaucoup trop long.

La liste des pratiques inadaptées au cheval serait trop longue pour tout décrire ici.

 

» Pour les chats

 

Les choses sont assez complexes.

– L’alimentation industrielle :

C’est le même problème que pour les chiens ou tout autre animal d’ailleurs. Mais les chats sont plus sujets à avoir des problèmes urinaires ou de rein

Même les croquettes vétérinaires ne sont pas terribles et certains s’accordent à dire qu’elles ne sont pas meilleures que celles des grandes surfaces au vu de leurs compositions.

Certains disent que le chat est un carnivore strict et que contrairement au chien il doit il y avoir un maximum de viande dans leur alimentation, certains vétérinaires adhèrent à cela, d’autres sont totalement contre.

Il est possible de passer à la nourriture fraîche et crue comme pour le chien (mais qu’avec de la viande pour le chat). Je vous conseille d’essayer sur quelques mois et de vous faire votre propre opinion. Mais ça pourrait être bien plus compliqué car les chats sont très difficiles au point de vue nourriture et de doivent pas jeuner plus de 48H.

De plus la nourriture doit être variée et certains chats doivent être progressivement habitués à chaque type de viande.

Attention pas de thon en boite qui est trop salée entraîne des problèmes rénaux (ne même pas faire lécher les fonds de boites).

Les chats ne vont pas non plus manger de la viande qui a traîné et il faudra en donner 3 fois par jour aux adultes et jusqu’à 6 fois aux chatons, sachant que vous ne pourrez pas leur laisser la gamelle à disposition le restant de la journée pour la raison citée juste avant.

Les chats qui sont habitués aux croquettes peuvent ne pas du tout apprécier la viande crue. Donc il va falloir faire des essais et voir si une nourriture plus naturelle convient à votre chat ou pas.

De plus si vous avez plusieurs chats vous multipliez les problèmes, surtout qu’apparemment il ne faut pas mélanger la nourriture fraîche et les croquettes pour des raisons de temps de digestion qui ne sont pas les mêmes.

Mais si le chat accepte la nourriture fraîche n’hésitez pas , ça paraît quand même bien meilleur pour lui (les chats sauvages ne se nourrissent pas de croquettes).

En boisson de l’eau et PAS DE LAIT pour les chats sevrés.

Pour passer en frais, consulter : http://barf-asso.fr/comment-commencer-chat/

avec le calculateur de ration : http://barf-asso.fr/calcul-ration-chat/

Mon expérience : j’ai eu une chatte toute jeune qui aurait fait n’importe quoi pour n’importe quelle nourriture fraîche, mais comme j’ai un autre chat qui ne veut pas en attendre parler et que la chatoune mangeait aussi ses croquettes, cela n’a pas été possible de la passer à cette nourriture naturelle.

L’autre chat a été très difficile pour la nourriture fraîche, pourtant il chasse et mange volontiers les souris. On a péniblement réussi à lui faire manger des filets de poulets, mais pas les autres viandes ni même les sardines et pourtant on a insisté longtemps, accompagné par les excellents conseils de Barf asso.

Il était visiblement malheureux ; il réclamait tout le temps sa gamelle. Aussitôt servi il mangeait un tout petit bout de viande parce qu’il avait faim et continuait à miauler, mais boudait le restant. Il refusait tout autre type de viande et j’avais peur de le carencer. Il a changéde comportement et est devenu agressif.

On a tenu 2 mois et on abandonné ; il est repassé à de l’industriel mais sur du haut de gamme qu’on ne trouve que sur internet.

Si vous devez donner des croquettes industrielles, pour trouver les meilleures, allez voir le comparatif :

https://i2.wp.com/carline-beauty.com/wp-content/uploads/2018/04/croquettes_qui_tuent_nos_animaux_comment_les_demasquer_4.jpg

 

 

– Le surpoids :

pas facile de gérer sur un animal qui va chasser et manger les souris, ou bien qui ne va pas faire assez d’exercice. Il existe des solutions. Demander à un comportementaliste car malheureusement, si elles limitent un peu le problème, les gamelles spéciales où le chat doit se donner de la peine pour prendre une croquette, ne sont pas des solutions miracles et les résultats en terme de perte de poids sont limités.

Vous pouvez aussi voir le vétérinaire sur ce point, mais il risque de passer par la solution de croquettes chères, qui ne seront peut-être pas non plus la solution idéale attendue. Mais essayez quand même le vétérinaire car il peut avoir d’autres solutions. Certains sont aussi des comportementalistes compétents et d’autres ne sont comportementalistes que de nom… Il faut savoir faire le tri et bien s’entourer.

– Les produits chimiques 

(vermifuges, produits de traitement divers pour les maladies ou les traumas): Un tel produit n’est jamais anodin, même si vous avez l’impression que tout va très bien pour l’animal. Pour les chats il est possible de remplacer de temps en temps une partie des produits de traitements chimiques par des produits naturels efficaces. Mais attention, très souvent on ne peut pas se passer des molécules chimiques, donc il faut jongler avec les 2. D’ailleurs plus on donne du naturel en réservant le chimique pour certains cas, plus l’animal est en bonne santé et moins on a de problème. Si on doit mettre du chimique à un moment donné en utilisant un maximum de naturel les autres fois, l’organisme supportera beaucoup mieux les produits chimiques.

Le chat supporte bien l’homéopathie et certains produits de phytothérapie. Mais, à part quelques produits comme l’Arnica, on peut vite faire des bêtises en homéopathie et aggraver des symptômes. Il faut donc trouver un vétérinaire qui s’y connaît ou un professionnel formé en homéopathie animale (la comportementaliste listée dans la partie contact de ce site a des connaissances dans ce domaine). En cas d’opération chirurgicale, en préventif , pensez à l’homéopathie et à faire des drainages de l’organisme plus tard.

Par contre l’organisme du chat ne supporte aucune

huile essentielle, même pas la citronnelle.

Cas particuliers des vermifuges chat : nocifs comme le reste, mais absolument nécessaires surtout si le chat mange des souris. Je n’ai à l’heure actuelle trouvé aucun substitut efficace, contrairement pour chiens et chevaux. Par contre je ne vermifuge pas aussi souvent que le préconise les vétérinaires (ils conseils une fois par mois), car je trouve que cela fait vraiment trop pour l’organisme. Je me limite à 3-4 fois par an et j’observe mon chat. Je pense qu’on ne doit pas dans le domaine des produits chimiques, appliquer des recettes toutes faites systématiquement sans observer et réfléchir. Et ne pas oublier que chaque individu est différent.

Ma comportementaliste à de bon tuyaux pour faire avaler facilement et sans contrainte des médicaments à un chat.

 

Les produits contenant des phéromones à brancher sur les prises électriques:

Attention, malgré toute la publicité et les bienfaits vantés, ne surtout pas les utiliser: ils sont peu ou pas efficaces et perturbent le système endocrinien du chat: Si vous avez un problème (pipi, caca, agressivité ou tout autre chose…) c’est le comportementaliste qui réglera cela.

 

– Les huiles essentielles :

sont toutes dangereuses pour le système nerveux du chat. Si vous en utilisez pour la maison, les chats doivent êtes tenus temporairement à l’écart.

 

– Certaines litières sont très dangereuses:

les litières de marque Optimal ou Catsan (et d’autres marques) qui ont des cristaux translucides avec quelques grains bleu mélangés, sont de la silice. Ces litières sont inadaptées et toxiques, car mis en contact avec l’ammoniac des urines, elles dégagent un gaz toxique, en fait un neurotoxique, rendant agressif les chats. En plus, les chatons peuvent être tentés de l’ingérer. Même à faible dose cela entraîne la mort car cela les déshydrate fortement et rapidement.

Ceci a été constaté dans de nombreux élevages. Les stocks de litière produite pour l’élevage n’ont pu être écoulés quand on s’en est aperçu. Pour des raisons financières, les litières ont inondé le marché afin d’éviter de perdre la marchandise dont les éleveurs ne voulaient plus (info d’une ancienne éleveuse de chat). En conséquence, vous devez jeter cette litière si vous en avez et prendre de la litière agglomérante classique ou si elle a trop de poussière, prendre une litière style granulé pour poil à bois (des pellets à bois). Les copeaux de bois sont bien aussi.

 

– L’enfermement:

Tout dépend des chats (certaines races sont très casanières et aiment peu sortir), mais dans la très grande majorité des cas, priver un chat de sortir dehors le rend marteau, hyper agité, agressif ou bien l’amène à se défouler en faisant beaucoup de bêtises. Plusieurs cas :

* Si on ne veut jamais laisser sortir un chat de peur de ce qu’il va lui arriver, il vaut mieux pas ne pas avoir de chat (plutôt que de lui offrir une vie d’emprisonnement pour notre seul plaisir), ou bien travailler sur soi pour passer au-delà des peurs.

*On peut toutefois le priver de sortie occasionnellement avant une opération par exemple, ou lors d’un avis de tempête. Ou bien opter, si on ne peut vraiment pas faire autrement, pour un matériel coûteux et pas toujours facile à mettre en œuvre (si vous n’avez pas de jardin), qui limite le territoire du chat (collier électrique et clôture).

* Si on ne peut sortir un chat suite à un déménagement : passage d’une maison avec jardin à un appartement, il faudra absolument faire appel à un bon comportementaliste pour adapter les conditions de vie du chat.

Un comportementaliste pour chat N’A PAS À SE DÉPLACER À DOMICILE,

IL CONSULTE PAR TÉLÉPHONE.

car le comportement habituel du chat diffère si quelqu’un d’étranger vient à la maison (bon nombre de comportementalistes se proposent de venir chez vous afin de vous surfacturer des frais de déplacement).

Le comportementaliste doit prendre son temps et ne pas faire payer à l’heure. Il doit suivre le chat sur une longue période et donner des conseils sur les autres animaux et personnes de la maison, avec un plan du domicile, vous faire remplir des fiches afin de préparer un travail en amont avant de vous avoir au téléphone.

Il y a plein d’arnaques ; j’ai eu recours aux services de celle qui est sur mon site et j’en suis très contente.

*Vous n’avez pas encore de chat, vous habitez en appartement, en maison avec jardin près d’une route passante : pensez au bien-être de votre futur animal avant le vôtre et n’adoptez pas. Prenez un petit chien, ou bien déménagez… (facile à dire, mais dans mes formations de Reiki vous apprendrez comment vous avez tous la possibilité de créer le futur que vous souhaitez; ce n’est pas de la science fiction et je ne donne pas dans l’ésotérisme non plus. Soyez curieux, venez voir).

 

– Le dérangement :

par manque de sommeil. Le chat adulte a très souvent une activité nocturne et dort une bonne partie de la journée (12-14H voire plus en fonction de son âge). Le jeune chaton c’est un peu différent ; il joue énormément, dort souvent en fréquence mais sur des temps assez courts : il joue, mange, dort, joue, mange, dort en répétant ce cycle toute la journée et la nuit. Plus il prend de l’âge, plus les périodes de sommeil se prolongent.

Si vous dérangez trop votre chat pour le caresser ou si les enfants veulent jouer avec souvent dans la journée, ou si le chat n’a pas d’endroit suffisamment calme au niveau du bruit, il récupérera mal, ce qui a une incidence sur toutes les fonctions de l’organisme.

 

– Le changement d’endroit et l’introduction de nouveaux animaux :

est une source fréquente de stress parce que c’est un animal territorial et plutôt solitaire. Évidemment cela n’est pas le cas de tous les chats, certains s’adaptent très bien à tout ceci.

Évitez de l’emmener en vacances ou en pension. Sauf impossibilité de votre part, il est beaucoup mieux chez vous, même si vous n’êtes pas là.

Pour les nouveaux animaux à introduire, c’est plus facile avec des jeunes. Faites appel à un comportementaliste pour que tout se passe au mieux. Souvent on pense que tout va bien, mais on se trompe. Justement, cela nous mène au point suivant :

 

 

– L’incompréhension du propriétaire :

Méa Culpa, jusqu’à récemment j’étais persuadée de comprendre parfaitement les chats, car je n’avais jamais eu de réel problème et j’ai des chats depuis l’enfance.

Mais l’arrivée d’un chaton non sevré a tout changé. N’arrivant pas a faire quoi que se soit concernant sa propreté, malgré une grande imagination, les conseils du véto, les produits… et devant un problème s’aggravant de jour en jour, la situation étant devenue intenable, j’ai consulté un comportementaliste (j’en ai déjà parlé, voir dans la partie contact). Je me suis alors aperçu que j’avais tout faux, et que même les autres chats que j’avais eus dans ma vie n’étaient pas aussi heureux que ce que je pensais.

Grâce à cette comportementaliste j’ai appris énormément et ai totalement revue ma façon de faire, avec des résultats incroyables, y compris sur d’autres sujets que la propreté. J’ai compris qu’un chat pouvait nous paraître heureux sans l’être réellement et pourquoi. C’est pour cela que j’insiste autant sur le comportementaliste pour chat.

 

 

– Cas particulier des jeunes chatons non sevrés sans leur mère :

Un paragraphe un peu à part pour vous faire profiter de mon expérience après des mésaventures qui m’ont coûté financièrement cher et durant lesquelles j’ai failli perdre 2 fois un chaton femelle de 3 semaines.

J’ai trouvé en plein milieu d’une route une toute petite chatoune déshydratée, mourant de faim, qui marchait à peine, nul doute qu’elle ne passerait pas la nuit et l’ai donc récupérée.

Ce que je ne savais pas, c’est qu’il faut avant tout déterminer l’âge exact d’un chaton, car à 3 semaines il n’a pas les capacités qu’il aura à 1 mois (et oui, une semaine de différence change tout). Avant 3 semaines il ne se déplace pas . À 3 semaines il se déplace en titubant, à 1 mois il marche normalement.

Ce qui suit concerne les chatons de 3 semaines et moins qui n’ont pas de mère. Si vous avez une chatte qui s’occupe de ses petits n’intervenez pas !

A 3 semaines et moins, le chaton ne régule pas sa température et donc en dessous de 30°C il va mourir de froid en 1/2 heure s’il commence à s’endormir. Il faut le mettre sous lampe chauffante, à une température extérieure à proximité du chaton de 32-33°C avec des couvertures et surveiller que tout aille bien. La température doit être précise et pas approximative comme il est dit dans le lien proposé ci-dessous . On vérifie aussi la température du chaton avec un thermomètre (voir lien ci-dessous).

On le nourrit de lait pour chaton (très cher) et encore mieux de lait de chèvre, ce qui est peu coûteux et tout aussi bon voire meilleur, (info donnée par un vétérinaire et que j’ai expérimenté avec succès). Ceci avec un biberon, toutes les 2 heures, et même la nuit. S’il ne veut pas manger un repas tout va bien, mais il faut qu’il mange quand même souvent et il faudra peut-être le forcer, car de toute façon il va mourir s’il ne mange pas. Il ne doit jamais perdre le moindre gramme, il faut le peser matin et soir.

Après chaque repas il faut lui masser le ventre car il ne peut pas encore faire ses besoins tout seul. Après l’âge d’un mois on baisse progressivement et on arrête la lampe chauffante, toujours en laissant des couvertures et en surveillant. Les repas sont moins fréquents, les chatons commencent à pouvoir faire seuls leurs besoins, bref ça devient plus facile, mais ce n’est pas gagné. Il y a la période délicate du sevrage, et de la propreté. Là, consulter un comportementaliste.

Pour en savoir plus, (mais que cela ne vous empêche pas d’adapter en fonction du chaton) :

https://conseils-veto.com/comment-occuper-chaton-abandonne/

Vous pouvez aussi consulter un vétérinaire. Mais attention, si certains sont ultra compétents, ce n’est malheureusement pas le cas de tous !

Personnellement pour cette chatoune, j’ai été très bien conseillée par une vétérinaire (malheureusement pas toujours disponible). Mais j’ai eu un problème avec la chatoune et comme la vétérinaire a été à un moment absente, j’ai dû en consulter un autre.

Ce qui s’est passé : Mon mari et moi avons cru qu’il faisait suffisamment chaud dans la pièce (26°C) et que la chatoune aurait eu la présence d’esprit d’aller se mettre dans les couvertures si elle avait froid. Or ce n’a pas été le cas et on la retrouvée quasiment morte 1/2 heure après sans savoir pourquoi. Dans l’urgence on l’a amenée au 1er véto disponible. Il l’a mise sous lampe chauffante, elle a réssussité, mais il n’a pas su nous dire pourquoi elle allait mieux et il n’a pas pu nous dire quoi faire en rentant chez nous. Si je l’avais écouté, la chatoune n’aurai pas survécu car on ne l’aurait pas mise sous lampe chauffante puisqu’il n’avait pas de conseil à nous doner. Apparemment le véto ne savait pas pourquoi elle avait récupéré et j’ai par déduction trouvé toute seule. Il ne savait pas à quelle température sa lampe chauffait, ni a quelle température tenir un chaton. Il m’a conseillé de ne pas insister si elle ne voulait pas manger, parce que de son point de vue elle n’allait pas survivre, et il s’est trompé dans l’estimation de son âge en pensant qu’elle avait 2 mois au lieu de 3 semaines ; il l’a nourrie avec des croquettes pendant le séjour d’une journée en clinique. Je ne l’ai pas informé de son âge pensant qu’il allait le voir. Le jour où on a trouvé la chatoune son poids était trop faible, après cet incident c’était encore pire, d’autant plus qu’elle ne voulait plus manger. Alors je l’ai gavée pendant une journée et le lendemain elle s’est remise à téter. On l’a finalement sauvée après l’avoir surveillée en permanence, y compris la nuit pendant 3 jours où je le levais toutes les 2 heures.

 

 

 

 

 

 

 

 

» Pour les Oiseaux

 

 

 

 

Ce que vous appelez souvent une volière qui est à l’intérieur de votre salon, en étant très fier de montrer toute la place que vos oiseaux ont, j’appelle cela une grande cage, qui n’est souvent pas adaptée au nombre et à l’espèce d’oiseaux que vous avez.

Mes oiseaux, quand ils ne sont pas en soin, sont dans des volières extérieures de 50m2 avec 3 m de hauteur. Et même là ce n’est évidemment pas assez.

J’ai eu des oiseaux lorsque je travaillais en animalerie parce que les clients me les ramenaient, réalisant que ça fait du bruit, que ça salit et que c’est du travail.

Possédant un jardin j’ai construit des volières en utilisant d’anciennes soues à cochon. Les oiseaux ont une partie dans les bâtiments et le restant est ouvert couvert d’un toit, protégé du vent dominant par des bâches, et avec un sol bétonné (pour éviter qu’il n’y ai trop de souris qui apportent des maladies et mangent les œufs et les petits).

La plupart des perruches peuvent supporter les températures hivernales, ainsi que les canaris et certains exotiques comme les Mandarins (les espèce Australiennes résistent bien, certaines espèces Africaine aussi). Mais ils doivent avoir la place de voler, être protégés du vent et ne jamais manquer de nourriture ni d’eau propre.

Les graines sont à adapter à chaque espèce en évitant les graines qui sont mélangées avec des sortes de granulés industriels. Je leur mets aussi des madeleines, des pommes et des carottes, du choux, des herbes (gaillet grateron, pissenlit, plantain…)

Attention certaines herbes ou fruits sont mortelles à faible dose : comme le persil, l’avocat, les amandes. Ne faites donc pas trop dans la diversité et vérifiez toujours sur internet si une plante est toxique pour eux .

Je mets des soucoupes d’eau pour qu’ils puissent se baigner en toute saison, que je change tous les jours.

Certaines espèces cohabitent bien, mais d’autres pas du tout. C’est le cas des inséparables qui peuvent être très agressifs avec les autres espèces (et même entre eux). On ne peut pas toujours mélanger n’importe quels oiseaux.

Limitez absolument les naissances en enlevant les œufs. La surpopulation est pire que ne pas pouvoir nicher. Limitez les nichées à 1 ou 2 par ans selon les espèces. Les perruches ondulées peuvent pondre toute l’année mais cela fatigue beaucoup les femelles qui peuvent mourir prématurément.

Il existe aussi bon nombre de maladies et il est quasi impossible de se passer des produits chimiques. D’ailleurs il y a peu de traitements et encore moins de vétérinaires qui s’y connaissent. De plus, déplacer un oiseau non apprivoisé chez un vétérinaire, lui est souvent fatal et il peut mourir de stress pendant le transport.

Bref on peut dire qu’en cas de maladie, c’est une vraie galère. il faut donc beaucoup travailler en préventif et avec des conditions de vie les meilleures possibles.

Si vous avez des oiseaux soyez conscient que toute la place que vous pourrez leur apporter ne sera jamais assez. Faites de votre mieux.

Si vous achetez des oiseaux en animalerie il faudra attendre l’été pour les sortir dehors. De toute manière les oiseaux achetés en animalerie sont toujours très fragiles, à cause de leurs conditions de détention et du stress occasionné par les clients.

Si vous rentrez un oiseaux pour le soigner l’hiver, vous ne pourrez pas le ressortir avant l’été suivant car la différence de température ne sera pas supportée. Seuls les oiseaux qui subissent une descente progressive des températures résistent.

Les conditions d’élevages chez un éleveur ne sont souvent pas mieux. Les oiseaux restent en permanence dans de petites cages pour reproduire trop souvent. Favorisez des personnes qui vendent des oiseaux uniquement pour ne pas avoir de surpopulation, élevés en extérieur toute l’année (et pas juste dans un bâtiment non chauffé).

 

Pas de perroquets !

Se sont des oiseaux à part dont la plupart ont une intelligence rare (aussi importante qu’un enfant de 6 ans, certains parlent en comprenant ce qu’ils disent et savent réellement compter).

Ces oiseaux nécessitent d’être occupés en permanence et ne doivent pas être en cage car c’est une vraie torture pour eux. Ils s’ennuient, ne supportent souvent qu’un seul maître, vivent très vieux (souvent plus vieux que vous) et se laissent mourir au décès de leur propriétaire. Voir un perroquet en petite cage sur un salon de la voyance et du bien-être est inadmissible!

Si vous en avez déjà un, soyez très présent pour lui, évitez de le mettre longtemps en cage, occasionnez-lui de grandes sorties, ne partez pas en vacances sans lui et habituez-le le plus possible à une autre personne. Apprenez-lui un maximum de choses, comme de faire les besoins uniquement dans sa cage et renseignez-vous sur les très grandes capacités de ces oiseaux, afin de leur offrir un maximum d’occupations.

Sachez que certains sont très possessifs et ne supportent pas les autres animaux de la famille ni votre conjoint.

Lorsque j’ai travaillé en animalerie en tant que responsable du rayon oiseaux rongeur et NAC, il y a très longtemps, il y avait un but caché : sensibiliser les gens et d’en vendre le moins possible.

 

 

 

 

 

 

» Pour les lapins et les NAC

 

 

Les Nouveaux Animaux de Compagnie (NAC), comme les écureuils, chinchillas, furets, gerbilles, rats et autres ne devraient de mon point de vue jamais être en vente.

Les conditions de vie que vous pourriez leur apporter ne seront jamais assez bonnes.

Une souris éventuellement ou un hamster dans une vraie grande cage, pourquoi pas, mais pour le reste je suis absolument contre. J’ai dû également récupérer certains de ces animaux dont les clients ne voulaient plus.

Pour les lapins de compagnie, les cages sont toujours trop petites et ce n’est pas facile d’avoir un rongeur en liberté dans la maison.

Dans certains cas il est possible de faire un enclos avec un abri dans le jardin, à condition d’enterrer du grillage profondément, sinon les renards vont beaucoup apprécier et le lapin peut creuser des galeries et se sauver.

Je connais quelqu’un qui a son lapin en liberté dans la maison et qui n’est rentré dans sa cage qu’occasionnellement. Il a appris à faire ses crottes uniquement dans sa cage et ne grignote rien. Il se comporte comme un chat. Ce lapin à l’air très heureux (bien que sans congénère), mais ce cas est rarissime !

Quant à acheter un petit lapin tellement mignon en animalerie pour votre enfant, ce n’est pas une bonne idée : Ils sont vendus trop jeune exprès, sinon vous n’en voudriez pas car un lapin nain c’est gros !

Ils sont extrêmement stressables et si l’enfant joue avec, 70 % de ces lapins reviennent mort au bout de 3 jours. Votre enfant ne pourra donc pas le toucher souvent et il devra rester en cage dans un endroit calme.

Ce n’est pas une vie ni pour le lapin, ni pour vous et votre enfant sera frustré.