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Séances pour animaux :

 

Comment ?

  • Par des séances de Reiki-massage bien-être sur RDV à l’Espace Bien-être du Chêne suivies éventuellement de séances de Reiki à distance.
  • Par des séances de communication psychique animale à distance (appelée aussi Communication Intuitive ou CI) .
  • Par un dialogue avec le propriétaire (coaching) permettant de faire un tour des conditions de vie de l’animal et de ses relations qu’il a avec, car nombre de pathologies peuvent être liées à ces deux aspects. C’est un constat que j’ai très souvent fait en travaillant avec les chevaux, dans mon quotidien avec mes propres animaux ou lors dans mon ancienne activité en animalerie et en SPA.


Quelle Formule ?

Parce que la diversité des espèces est importante et que leur comportement est différent, il faut adapter chaque séance aux besoins de chaque animal. Plusieurs formules pour cela (Pour les chevaux et autres équidés: merci de me contacter, les formules sont différentes).

  • Reiki-massage bien-être + conseil à l’EBEC: 30€
  • 1 séance de CI à distance (inclus une séance de Reiki à distance si nécessaire): 39€

Si déplacement à domicile: Frais de déplacement non compris (sauf équidés): tarif  1€ du km.

Ces séances ne remplacent pas le vétérinaire. D’ailleurs pour mes animaux, je travaille en collaboration avec un vétérinaire spécialisé dans les médecines alternatives.

Communication psychique animale (CI)

Ces séances concernent tous types d’animaux.

Je Dois impérativement m’entretenir avec les propriétaires avant de prendre al décision de faire une CI. Je préfère d’ailleurs de loin vous apprendre à le faire (voir l’atelier communication psychique animale) de manière à ce que vous soyez autonome en la matière.

Elles ont pour but d’établir un dialogue avec votre animal de compagnie et les applications sont nombreuses :

Vous aider à mieux le comprendre, vous permettre de grandir dans une relation plus harmonieuse avec votre animal. Connaître son opinion, savoir ce qu’il désire. Vous aider à faire des choix parfois difficiles. Avoir des précisions sur ce qu’il vit, comment il se sent, comment peux-t-on lui venir en aide ? En fait la liste des questions est infinie.

C’est une communication psychique avec l’animal qui peut paraître étrange, mais qui, expliqué lors de mes stages, prend une dimension beaucoup plus cartésienne.

Je travaille dans la confidentialité et respecte la vie privée. Je ne rentre jamais dans le jugement et m’efforce de respecter une éthique rigoureuse. Aussi il m’est indispensable d’avoir un entretien téléphonique au préalable avec le propriétaire de l’animal afin de savoir si j’ai la capacité effective de répondre à votre demande (car même si je peux parfois avoir des informations sur des problèmes physiques, il n’est pas question de diagnostiquer ou de traiter une maladie, c’est le travail du vétérinaire). Lors de ces entretiens, je vous informe également sur la pratique de la CI, ce qui peut l’affecter, ce que cela implique pour le propriétaire…

Si besoin, je vous explique certaines notions sur le comportement de votre animal, car tout ne passe pas par la CI ; la connaissance de la biologie et du comportement de l’animal peut vous aider à résoudre certains problèmes. Il est important de prendre conscience que nous affectons parfois de façon émotionnelle notre animal et il y a des solutions que nous pouvons apporter pour éviter cela..

Les CI se font à distance sur simple envoi d’une photo où on puisse de préférence voir l’animal en entier.

Les séances comprennent un entretien téléphonique préalable et une discussion téléphonique après CI. Mais aussi si besoin une séance énergétique à distance et des informations ou conseils suivant la demande de l’animal.

J’organise également plusieurs ateliers sur ce sujet mais aussi sur des sujets annexes (exemple atelier ancrage) afin que chacun puisse s’exercer à ce type de communication.

 

Comment j’en suis arrivée là ? Mes compétences en ce domaine :

Je partage mon temps entre mes chevaux, mon âne, mes chiens, mes chats et toutes sortes d’oiseaux qui s’entendent bien entre eux et vivent tous en harmonie.

Ceci n’a pas forcément été évident au départ. C’est grâce à ma connaissance de chaque espèce et à la CI que j’ai pu expliquer à chacun qu’il doit respecter l’autre et surtout qu’il ne doit pas faire un repas de ses compagnons à plumes ou à poils.

Mais pour savoir comment  »j’en suis arrivée là », il faut remonter quelques dizaines d’années en arrière :

Depuis l’enfance je suis en contact avec beaucoup d’animaux de toutes sortes. A cette époque il me semblait que je comprenais beaucoup plus les animaux que mes semblables. J’avais développé un ressenti particulier qui faisait que tout se passait toujours bien entre eux et moi.

Vers l’âge de 10 ans j’ai commencé à monter à cheval et je me suis conformée (malheureusement pour moi) à ce que l’on m’apprenait en équitation classique. Plus tard j’entre dans un lycée agricole où j’apprends à m’occuper de diverses espèces d’animaux de ferme, ce qui m’a donné envie de comprendre les lois qui gouvernent la vie de chacun d’entre eux.

J’ai eu la chance de faire des stages divers et variés, notamment au centre ornithologique des Dombes dans l’Ain.

Mais ensuite, ne pouvant rejoindre la seule école à l’époque en France qui formait à la protection de la nature, j’entrais en BTS horticulture qui me mena directement dans le commerce où je finis en animalerie. Cette période fut difficile devant le peu de considération que peuvent avoir les clients et les directeurs de magasins face aux animaux, mais j’ai pu passer un certificat de capacité en rongeurs et oiseaux (avec des souvenirs cuisants et physiquement marquant des chiens de prairie qui m’ont « expliqué » leur point de vue sur la question).

J’y ai appris à m’occuper des NAC (furets, rats, gerbilles, chinchillas et j’en passe…). J’avais dressé un perroquet pour qu’il hurle si on le laisse enfermé dans sa cage, ce qui me permettait d’avoir le droit le balader tout le temps avec moi pour éviter qu’il ne s’ennuie. Je l’ai placé dans une très bonne maison, mais j’ai vite compris que je ne pourrais pas faire cela à chaque fois et que je n’allais pas du tout aimer cela.

Vers l’âge de 27 ans je rencontre ce que je considère comme la meilleure partie de moi-même : mon cheval (Fripon de Ribaud). Mais ma formation de  »classique » me montre ses limites et ses graves manquements, que Fripon m’a fait payer cher. J’étais désolée de ne voir s’installer aucune relation, sinon des conflits et de l’incompréhension.

C’est en 1999 que je vais chercher à l’étranger un autre moyen de faire : l’équitation naturelle suivant la méthode de Parelli. Ceci m’a permis de comprendre mon cheval, d’avoir une vraie relation harmonieuse avec un être qui a retrouvé l’envie de faire et qui manifestement avait vraiment envie de me voir.

A ce stade, non seulement j’avais très envie de mieux comprendre le mental et l’émotionnel de mon cheval, mais je désirais en savoir plus sur sa biologie, son alimentation, ses pieds… jusqu’à devenir totalement autonome. Je me forme alors au  »pied nu » avec mon Maréchal ferrant (converti au « pied nu » après ses nombreux voyages à l’étranger) et aux médecines complémentaires lors de stage en Belgique avec un vétérinaire : Éric Ancelet (je n’ai cependant aucun diplôme dans ces domaines, ne l’ayant fait à l’époque que pour moi, mais cela me permet d’avoir un autre regard sur l’animal).

Par contre, parallèlement j’ai suivi une formation d’ostéopathie animale. L’ensemble de ces connaissances m’ont énormément servi lorsque mes animaux ont pris de l’âge et que j’ai dû faire face aux problèmes de santé de mon âne que je venais de récupérer (obèse et en mauvaise santé), et à qui il a aussi fallu expliquer qu’il ne fallait pas faire de mal à mes chiens. Dans le même temps ma route croise celle d’une pouliche Lusitanienne de 6 mois particulièrement difficile, mais avec qui j’ai aujourd’hui une relation extraordinaire.

Mais alors que ma relation avec mes équidés est au-delà de ce que j’avais pu espérer et que je commence à enseigner leur comportement à travers les journées d’éthologie que j’organise, je me rend compte en voyant la relation qu’à eue une de mes amies avec un cheval inconnu d’elle 5 minutes avant, qu’il me manque quelque chose. Cette personne à été formée par Anna Evans et a bien voulu m’enseigner la Communication intuitive. J’avais quand même un peu de mal à me dire qu’il était possible de communiquer par la pensée avec un animal, mais j’ai essayé et les résultats ont été bluffants notamment sur une de mes perruche apprivoisée et sur mes chats qui ne voulaient pas s’accepter. Par contre, malgré les nombreux bons résultats, ces techniques étaient pour moi fatigantes et j’avais beaucoup de mal à me concentrer. Ce n’est qu’après avoir commencé le Reiki que tout cela est devenu beaucoup plus facile : tant au niveau de la communication qu’au niveau de l’interprétation des résultats.

J’ai toujours considéré les animaux comme des individus à part entière, avec une intelligence particulière en fonction de leur espèce, mais bien présente. Aujourd’hui je découvre qu’ils sont bien plus que cela ; ce sont tous de véritables professeurs que je remercie pour tout ce qu’ils m’ont apporté, car ils m’ont aussi appris à prendre soin de moi.

Aussi, il me semble que la meilleure manière de leur témoigner ma gratitude est de me mettre à leur service afin qu’ils puissent enfin se faire comprendre des personnes avec qui ils ont choisi de partager leur vie. Car nous croyons avoir choisi un animal de compagnie, mais dans la plupart des cas c’est eux qui nous choisissent…

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Chats qui jouent